I believe U were as much dumb as U can be.

I believe U were as much dumb as U can be.
Comme si elle avait besoin de ça. Maintenant. Elle est déjà fragile, à jamais peut être. & voilà, ça se déroule néanmoins comme ça. Un départ, immobile comme les mouvements de ses lèvres, difficile comme l'hésitation à les bouger. Un départ prématuré, soit, mais un départ ensemble, & malgré ça elle est derrière. Mais elle réfléchissait. D'abord à quoi faire : Le rattraper peut être, mais comment ? Ou alors oublier, rapidement, comme on oublie n'importe quoi sauf ça. Mais comment à nouveau ? & après, elle se repose la même question. La seconde, en boucle. Sans réponse. Enfin, sous la franchise elle aurait fait l'économie de la première question, et avec un peu de sincérité, elle aurait répondu. Mais non, il fallait vivre le cours d'une rupture. Il fallait que ça souffre, il fallait que ça pleure. Il fallait ce zeste de nostalgie qui s'oppose tellement parfaitement à cet excès de dépression. Il fallait faire pareil que tous les autres alors. Mais ce n'est pas n'importe qui. Elle n'est pas comme tous les autres. Elle ne devait pas l'être pour lui. C'est à savoir, mais d'abord à voir. Alors voilà où on en est : Elle joue les figurantes, les bruits de fond. Il joue tellement bien. Mais j'irais aider les figurantes à taire ces appels, j'irais enlever l'importance qu'il possède encore. Je délivre la promesse d'être là, comme il faut l'être, pas comme il faudrait l'être. & je le suis déjà.


Il suffit que Tu appelles encore une seule fois.

# Posté le jeudi 26 novembre 2009 15:35

Modifié le jeudi 26 novembre 2009 16:43

Let's go, come(A) back to our room, I'll cook pancakes with mushroom.

Let’s go, come(A) back to our room, I’ll cook pancakes with mushroom.
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J'aimerais
que tout s'endorme encore une fois. Que je ferme mes yeux pour ne plus voir la véracité de Ca. Je pourrais ainsi oublier tout Ca, tout ce qui m'empêche de m'assoupir un moment. Ne plus connaître le dégoût que Ca m'inspire, ne plus reconnaître la colère que Ca me fait expirer. Je demande le sommeil abstrait d'un nouvel univers. Sans Ca, mais avec tous les autres. Mais pas un simple répit, non. Je veux dormir à jamais, ne plus me réveiller pour Ca. En plus, Ca me fait déjà légèrement somnoler. Tout Ca me fatigue. Ce changement hypocrite me fatigue à vrai dire. Seulement l'égoïsme est toujours plus robuste, plus résistant que le reste. C'est sans doute ça qui hypnotise tout Ca. C'est, selon moi aussi, ça qui ne fait pas avancer tout Ca. Enfin, moi, ça m'anesthésie. Oui Ca m'anesthésie, de plus en plus. Et maintenant, je demeurais immobile, sous assistance respiratoire, en coma artificiel. Mais je ne veux pas de Ca dans ma chambre d'hôpital, je ne veux pas d'une visite comme ça. Je veux rêver encore un peu plus d'autres idées que Ca.
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# Posté le jeudi 19 novembre 2009 12:58

Modifié le jeudi 19 novembre 2009 13:19